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【原神OOC】提瓦特if线短篇 #13,提瓦特if线(五):Le Pacte du péngouin(企鹅的作为)(NE) français(法语版)+汉语版,1

2026-07-05 14:57 短篇章节 8690 ℃
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1,français(法语版)

Depuis son travail aujourd'hui, Freminet retourne à son cabinet et ouvre une lettre.
« Plus de voix… Est-ce imaginable ? »
Comme toujours, Freminet ne jette pas l'invitation. Il prépare sa performance.
— « Freminet, tu veux partir ? »
— « Oui, sœur Lynette. Et ne reste pas à cuisiner pour moi. »
— « Dans ce cas, je retourne en mode sommeil. »
Si Lynette lui avait prêté un peu plus attention que d'habitude, elle aurait pu remarquer les petits bagues.
Mais pour l'instant, elle se contente de feindre le sommeil.
Demain, ce sera un autre spectacle.
—— Une table de l'Hôtel Debord.
— « Merci d'être venue. Je respecte ta permission. »
— « Je veux que cela ne se reproduise plus jamais. Je le cache pour mes frères. »
Charlotte attend depuis longtemps. Comme d'habitude, il est parti pour son travail quotidien, tandis qu'elle multiplie les rendez-vous élégants.
« Aujourd'hui, grâce à tes informations, j'ai pu compléter mon rapport pour le Steambird. Un véritable chef-d'œuvre ! »
Charlotte lui tend un cadeau : « Et le prix que j'offre n'a pas d'importance. »
Quelques biscuits et macarons,
ornés du symbole de Monsieur Vérité.
« Merci à toi. »
Freminet hésite à accepter : les cadeaux de Charlotte – si précieux – lui semblent bien plus valeureux que les bagues qu'il fabrique avec de la conque de béryl, un simple coquillage marin.
« C’est peu pour dire "merci". Tu m’as aidée en toute chose, chaque fois que j’avais besoin d’informations pour mes articles ! »
« Alors… je n’ai plus d’informations à te donner. »
« Je le sais, et pourtant, je t’invite sincèrement. »
Charlotte laisse échapper un soupir nostalgique : « Freminet, je t’admire. »
« Pourquoi ?… Je ne suis qu’un Fatui. Je ne fais que tourner en rond dans mon travail. »
« Mais je t’admire. Toi, tu as la liberté de réfléchir et de penser. Moi, quand je poursuis une information ou un détail, j’oublie parfois les bases de la vie. Et pour les négociations… j’ai beau avoir de l’expérience, tu es le seul à me dire toujours la vérité. »
« C’est… bien ? »
« C’est essentiel ! La vérité comme fondement, c’est ça mon style de journaliste ! »
Charlotte inscrit sa pensée d'une encre silencieuse.
« Serveur, un gâteau Debord, je vous prie. Ce cadeau célèbre serait l'ornement nécessaire à cette scène. »
« Je déclinerai l'addition... Charlotte, attendez. »
Freminet s'interpose — un geste maladroit, et l'écrin s'échappe de ses doigts comme un aveu.
Les anneaux de conque de béryl roulent sur le sol, pareils à des larmes solidifiées.
« Freminet... Pour qui donc ? »
La voix de Charlotte se fêle, teintée d'une colère qui tremble.
Il ploie sous le poids de l'évidence :
« Ces bagues... Je les ai tournées dans mes mains durant des lunes. Si elles te déplaisent, je puis les anéantir. »
Un mensonge. La conque, une fois travaillée, ne retourne jamais à la mer.
Charlotte se penche. Sa main capture un cercle nacré, l'épouse à son auriculaire.
Soudain, son rire éclate — vitre brisée dans un palais de glace.
« Et si ce "oui" que j'entends... était celui que tu n'oses prononcer, Freminet ? »
Il voit alors :
Son sourire à elle, plus éclatant que les feux du Palais Mermonia.
Car il reflète ce qu'elle lui arrache enfin —
l'émotion nue, battante comme une marée haute.
« Je ne veux d'un "oui"... que s'il jaillit de ton âtre intérieur. »

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